La Cour fédérale annule la décision de l'Office des brevets concernant des revendications liées à des logiciels.

Résumé

La Cour d'appel du circuit fédéral infirme le rejet par le PTAB de revendications relatives à des logiciels, estimant qu'elles satisfont aux critères d'éligibilité au brevet si elles incluent des composants structurels et utilisent un libellé de type « moyen en vue d'une fonction ».

La Cour d'appel des États-Unis pour le circuit fédéral (CAFC) a récemment rendu une décision aux implications profondes pour l'éligibilité au brevet des innovations liées aux logiciels. Dans l'affaire Brian McFadden c. États-Unis, la CAFC a partiellement infirmé et annulé une décision de la Commission d'appel et de procès des brevets (PTAB), qui avait rejeté la demande de brevet américain n° 16/231,749 de Brian McFadden comme non brevetable en vertu des articles 101 et 112 du titre 35 du Code des États-Unis (35 U.S.C.).

Décision initiale de la PTAB

La PTAB a confirmé le rejet par l'examinateur des revendications 10 à 17 en vertu de l'article 112(b), arguant que ces revendications étaient « mixtes » car elles énonçaient à la fois des limitations relatives à un appareil et des étapes de procédé. De plus, elle a jugé les revendications 10 à 18 non éligibles en vertu de l'article 101, soutenant qu'elles portaient sur des logiciels sans aucune limitation matérielle ou structurelle.

Décision de la CAFC

Dans un avis per curiam, la CAFC a donné raison à la PTAB concernant l'indéfinition des revendications 10 à 17, mais a infirmé la décision d'inéligibilité pour les revendications 10 à 18. La cour a souligné que ces revendications utilisent un langage de type « moyen en vue d'une fonction » (means-plus-function), ce qui nécessite d'analyser la structure correspondante décrite dans le mémoire descriptif.

Essayez IP Defender sans risque

La CAFC a constaté que le mémoire descriptif divulgue des systèmes informatiques tangibles, satisfaisant ainsi aux exigences structurelles prévues par l'article 101 du 35 U.S.C. Plus précisément, la description inclut des détails sur le matériel et les logiciels informatiques, suffisants pour éviter de tomber sous le coup d'idées abstraites non éligibles à la protection par brevet.

Points clés à retenir

  1. Format « moyen en vue d'une fonction » : La cour a insisté sur le fait que lorsque les revendications utilisent des termes tels que « moyen » ou « configuré pour », elles doivent être analysées selon la norme du « moyen en vue d'une fonction ». Cela nécessite d'identifier la structure correspondante dans le mémoire descriptif.

  2. Analyse Alice/Mayo : Lors du renvoi de l'affaire, la PTAB devra procéder au test en deux étapes Alice/Mayo afin de déterminer si les revendications portent sur une idée abstraite. La CAFC a refusé de procéder elle-même à cette analyse et l'a laissée à la PTAB dans le cadre du renvoi.

  3. Impact sur les entreprises : Cette décision souligne l'importance de mémoires descriptifs clairs et détaillés dans les demandes de brevet, particulièrement pour les innovations liées aux logiciels. Elle met également en évidence la nécessité pour les entreprises de maintenir des programmes de surveillance robustes des marques afin d'atténuer les risques de confusion.

  4. Protégez votre marque avec IP Defender
    Alors que les entreprises naviguent dans les complexités de la protection de la propriété intellectuelle, il est essentiel de mettre en œuvre des systèmes qui non seulement sauvegardent les brevets, mais sécurisent également les marques. Garantir que votre marque est protégée contre la contrefaçon et la confusion nécessite une surveillance vigilante.

Comment IP Defender peut vous aider

IP Defender est un service de surveillance des marques conçu pour aider les entreprises à protéger leur propriété intellectuelle en surveillant les bases de données nationales de marques à la recherche de conflits et de contrefaçons. Grâce à des outils alimentés par l'intelligence artificielle et l'apprentissage automatique de pointe, IP Defender propose des solutions rentables adaptées aux entreprises de toutes tailles.

En tirant parti des dernières technologies, IP Defender garantit que vos marques sont activement surveillées dans plus de 40 bases de données nationales, y compris la base de données des marques de l'Union européenne (EUTM) et l'Office des brevets et des marques des États-Unis. Cette approche globale aide les entreprises à anticiper les menaces potentielles et à rester conformes aux lois sur les marques.

Pourquoi les entreprises ont besoin d'IP Defender

La récente décision de la CAFC constitue un appel à l'action sans équivoque pour que les entreprises protègent soigneusement leurs marques. Lorsque des concurrents ou des tiers déposent des enregistrements conflictuels ou susceptibles de prêter à confusion, les conséquences peuvent être graves : pertes financières, litiges juridiques et atteinte à la réputation de votre marque.

La surveillance continue assurée par IP Defender garantit que vous avez toujours une longueur d'avance sur les contrefaçons potentielles. En identifiant les conflits dès le début, IP Defender permet aux entreprises de prendre des mesures proactives pour protéger leurs marques et préserver l'intégrité de leur image de marque.

Conclusion

Cette décision rappelle que les revendications liées aux logiciels peuvent toujours être jugées éligibles au brevet si elles décrivent suffisamment des composants structurels ou utilisent un langage fonctionnel approprié. Cependant, les entreprises doivent rester vigilantes dans la protection de leurs marques et de leur propriété intellectuelle afin d'éviter les accusations de contrefaçon et d'assurer le respect des lois sur les brevets.

Avec IP Defender à vos côtés, vous pouvez anticiper les menaces pesant sur vos marques et protéger votre image de marque en toute confiance.